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Confidentialité

Ce que Le Leader Info Bénin mesure, ce qu’il ne mesure pas, et pourquoi. Aucun compte, aucune revente, et une mesure d’audience qui ne démarre que si vous l’acceptez.

Le Leader Info Bénin est un journal, pas une régie publicitaire. Nous ne vendons rien de ce que vous lisez, et nous avons construit le site et l'application pour ne pas être en mesure de le faire. Cette page dit exactement ce qui est mesuré, ce qui ne l'est pas, et pourquoi.

Elle est écrite pour être lue. Si une phrase vous paraît vague, écrivez-nous : c'est qu'elle est mal rédigée.

En une phrase

Nous ne demandons aucun compte, nous ne revendons rien, et nous comptons nos lectures comme un kiosque compte ses journaux : par page, jamais par personne. Depuis octobre 2026, une mesure d'audience s'ajoute à la nôtre, et elle ne démarre que si vous l'acceptez.

Qui est responsable

Le Leader Info Bénin, éditeur du site leleaderinfobenin.bj et de l'application mobile du même nom. Pour toute question relative à cette page ou à vos données : redaction@leleaderinfobenin.bj.

Ce que nous mesurons sur le site

Nous comptons les lectures, c'est-à-dire les pages ouvertes. C'est le seul chiffre dont une rédaction a besoin pour savoir ce qui intéresse ses lecteurs.

Nous comptons aussi, jour par jour, combien de personnes différentes sont venues. Cela demande de distinguer deux visiteurs sans savoir qui ils sont. Voici comment nous le faisons, dans le détail, parce que c'est le point qui mérite d'être vérifiable :

  • chaque nuit, le serveur tire un nombre au hasard, qu'il garde pour la

journée ;

  • à chaque visite, il calcule une empreinte à partir de ce nombre, de votre

adresse IP et du nom de votre navigateur, et n'en conserve que seize caractères ;

  • l'adresse IP n'est jamais enregistrée. Elle sert au calcul et disparaît

aussitôt ;

  • l'empreinte ne peut pas être remontée jusqu'à vous : elle dépend d'un nombre

tiré au hasard que nous ne conservons pas ;

  • le nombre du jour est détruit au bout de deux jours. L'empreinte

d'aujourd'hui ne peut donc pas être rapprochée de celle de demain, y compris par nous ;

  • les empreintes elles-mêmes sont effacées au bout de 120 jours. Seuls

restent les totaux par jour, qui ne désignent personne.

Autrement dit : nous savons que trois mille personnes sont venues hier, et nous sommes incapables de savoir si vous étiez l'une d'elles.

La mesure d'audience, et la question que nous vous posons

Notre comptage ci-dessus a un défaut, et il ne nous gênait pas tant que le journal ne vivait pas de sa publicité : personne d'autre que nous ne peut le vérifier. Un annonceur à qui nous annonçons nos chiffres n'a aucun moyen de les contrôler, et un journal qui demande qu'on le croie sur parole se retrouve à vendre ses espaces moins cher. Nous avons donc ajouté Google Analytics, qui atteste ces chiffres pour un tiers.

Cela introduit un traceur sur un site qui n'en avait aucun. Nous ne voulons pas le glisser discrètement, alors nous vous posons la question, et voici les trois situations possibles :

  • tant que vous n'avez pas répondu, la page est comptée sans cookie et vous

n'êtes pas reconnu d'une visite à l'autre ;

  • si vous refusez, rien n'est chargé, pas même le script de Google ;
  • si vous acceptez, Google dépose un cookie de mesure. Il apprend alors

combien de personnes lisent le journal, d'où elles viennent, quelles pages elles ouvrent et combien de temps elles restent. Ces mesures sont conservées quatorze mois sur ses serveurs, situés hors du Bénin.

Dans les trois cas, la publicité personnalisée est désactivée : nous ne demandons à Google ni de vous identifier pour un annonceur, ni de rapprocher votre visite de quoi que ce soit d'autre. Et dans les trois cas, le script n'est chargé qu'une fois la page entièrement affichée, pour qu'il ne ralentisse pas votre lecture.

Vous pouvez revenir sur votre choix à tout moment, dans un sens comme dans l'autre : rouvrir la question.

Ce que nous ne faisons pas

  • Le journal ne pose aucun cookie de son fait. Notre comptage de lectures

n'en utilise pas. Le seul cookie de mesure possible est celui décrit ci-dessus, et seulement si vous l'avez accepté.

  • Aucun pixel de réseau social, aucun mouchard publicitaire. Deux scripts

au plus peuvent se charger sur une page : celui de la mesure d'audience, et celui de la régie Google quand la page porte un encart publicitaire. Tout le reste est rendu par notre serveur, sans JavaScript. Dans l'application, le seul composant extérieur est celui qui reçoit les alertes, décrit plus bas.

  • Aucun compte, aucune inscription, aucune adresse électronique demandée pour

lire.

  • Aucune revente, aucun partage de données de lecture avec qui que ce soit.
  • Aucun profil publicitaire de notre part. Nous ne savons pas ce que vous

avez lu la semaine dernière, et nous ne pouvons pas l'apprendre. Si vous avez accepté la mesure d'audience, Google le sait, lui : c'est exactement ce que vous acceptez en répondant oui, et c'est pourquoi la question est posée.

L'application Android

L'application ne demande aucun compte et ne crée aucun identifiant d'appareil. Vos réglages - taille des photos, rubriques dont vous voulez être prévenu, alertes activées ou non - restent sur votre téléphone et ne sont envoyés nulle part.

Les alertes passent par Google, et nous ne savons toujours pas qui vous êtes.

Il faut ici être précis, parce que c'est le seul endroit où un tiers intervient.

Nous avons d'abord fait sans : votre téléphone interrogeait le journal toutes les quinze minutes. Cela fonctionnait mal. Quinze minutes est le minimum imposé par Android, et par-dessus, les téléphones mettent en veille les applications peu utilisées - une alerte du matin pouvait n'arriver qu'à midi. Nous utilisons donc désormais le service de notification de Google, celui que toutes les applications Android emploient.

Voici exactement ce que cela change, et ce que cela ne change pas :

  • votre téléphone reçoit de Google un identifiant technique de notification.

Google sait donc qu'un appareil a installé cette application. Nous, non ;

  • cet identifiant ne nous est jamais transmis et nous n'en conservons aucune

liste. Nous publions sur un « sujet » auquel votre téléphone s'est abonné lui-même, et le serveur du journal ne sait pas combien d'appareils écoutent, ni lesquels ;

  • le choix de vos rubriques ne quitte pas votre téléphone. Nous envoyons

toutes les alertes à tout le monde, et c'est votre appareil qui écarte celles des rubriques que vous avez coupées. Nous aurions pu laisser Google faire ce tri, en créant un canal par rubrique : cela lui aurait appris ce que chaque appareil suit. Nous ne l'avons pas fait ;

  • aucune statistique, aucun outil de mesure de Google n'est installé dans

l'application. Le seul composant présent est celui qui reçoit les messages.

Si cette dépendance vous dérange, coupez les alertes dans l'écran « Réglages » : votre téléphone se désabonne, et le reste de l'application continue de fonctionner à l'identique.

Les lectures faites depuis l'application sont comptées comme celles du site, avec les mêmes règles ci-dessus.

La permission de notification vous est demandée après un premier usage, et jamais au premier lancement. Vous pouvez la refuser sans que rien d'autre cesse de fonctionner, et couper les alertes rubrique par rubrique dans l'écran « Données ».

Ce qui vient d'ailleurs

Trois services extérieurs interviennent, et il faut le dire :

Cloudflare achemine le site et le protège des attaques. À ce titre, il voit les adresses IP qui se connectent et peut déposer un cookie technique de sécurité. Nous n'avons accès à aucune donnée nominative par ce biais.

Google reçoit la mesure d'audience décrite plus haut, si vous l'avez acceptée, et sert les encarts de sa régie publicitaire sur les pages qui en portent un. Dans ce second cas, la régie charge son propre script et peut déposer ses cookies, soumis aux conditions de Google et non aux nôtres.

YouTube héberge les vidéos que nous citons. Sur le site, le lecteur est chargé dans sa version sans traceur, et rien n'est demandé à YouTube tant que vous n'avez pas fait défiler jusqu'à la vidéo. Dans l'application, une vidéo s'ouvre dans YouTube, hors de notre application : à partir de ce moment, ce sont les règles de Google qui s'appliquent, et non les nôtres.

Si vous nous écrivez

Un message envoyé à notre adresse de contact contient ce que vous y mettez : nous le conservons le temps d'y répondre et de garder trace de l'échange. Nous ne l'utilisons pour rien d'autre, et jamais pour vous envoyer quoi que ce soit que vous n'auriez pas demandé.

Vos droits

Le Code du numérique de la République du Bénin vous reconnaît un droit d'accès, de rectification, d'effacement et d'opposition sur les données qui vous concernent. Écrivez-nous à redaction@leleaderinfobenin.bj et nous répondrons.

Nous devons cependant être francs sur une limite : nous ne conservons aucune donnée permettant de vous identifier, ni sur le site ni dans l'application. Il n'existe donc, le plus souvent, aucun dossier à vous transmettre ni à effacer - ce qui est le but recherché plutôt qu'une dérobade.

Les enfants

Le journal s'adresse au grand public et ne collecte sciemment aucune donnée concernant un enfant, puisqu'il n'en collecte sur personne.

Si cette page change

Toute modification sera publiée ici, avec sa date. Un changement qui élargirait ce que nous mesurons serait annoncé dans le journal lui-même, pas glissé discrètement dans un paragraphe.

Dernière mise à jour : 14 octobre 2026.